La Guadeloupe fait face à une recrudescence des cas de Covid-19

La Guadeloupe fait face à une recrudescence des cas de Covid-19

La Guadeloupe est frappée de plein fouet par une aggravation de la propagation du coronavirus avec plus de 500 cas positifs en une semaine seulement dont 97% sont dus à la variante britannique (variant anglais) B.1.1.7. Au vu des circonstances et de la situation qui devient plus qu’horrifique, un couvre-feu avancé à 19h a été imposé avec l’arrêt de toute activité en restaurant pour la même heure. Et pour accompagner les efforts qui consistent à limiter cette propagation intensive, tous lieux qui rassemblent un grand nombre de personnes ont été fermés à savoir les théâtres, musées, cinémas, etc.

En plus de ces restrictions, le nombre des personnes fréquentant les centres commerciaux, églises ou tous centres cultuels va devoir être en baisse. Les compétitions et entrainements sportifs rassemblant du monde seront interdis peu importe les lieux et tous collèges et lycées vont devoir passer en demi-classe par jour.

Si toutes ces mesures n’aboutissent pas et que la recrudescence des cas de covid-19 devienne encore plus importante, à savoir 1000 personnes testées positives en une semaine, alors un confinement général sera malheureusement le dernier recours. Des restrictions et des mesures supplémentaires seront également imposées si la situation devient de plus en plus alarmante. Ces mesures vont toucher plus précisément les restaurants et les centres commerciaux.

Quelle est la dangerosité du variant anglais ?

Etant donné que la variante britannique du covid-19 s’est déjà répandue dans le territoire de la Guadeloupe, il est important de savoir à quel point elle peut être dangereuse afin de mieux se protéger contre elle.

Les chercheurs ont calculé le risque de décès associé à l’infection B.1.1.7. D’après leurs estimations, l’infection par la souche B.1.1.7 a été associée à une mortalité supérieure de 55 % à celle des autres variantes du SRAS-CoV-2.

Pour un homme âgé de 55 à 69 ans, cela se traduit par un risque absolu, ou personnel, de décès de 0,9 %, contre 0,6 % pour les anciennes variantes. Cela signifie que neuf personnes sur 1 000 de cette tranche d’âge dont le test est positif pour la variante B.1.1.7 devraient succomber du COVID-19 un mois plus tard. Pour les personnes infectées par le virus original, ce nombre serait de six.

Bien que les preuves ne soient pas encore assez concluantes, et que les autres variants – ainsi que le virus original, n’ont jusqu’ici présentés grand risque pour les enfants, il s’est avéré que la variante britannique peut potentiellement être une menace pour les enfants et les adolescents. La sécurité des enfants devient donc de plus en plus primordiale.


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